Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
Envoyée en mission par l’équipe pastorale de la paroisse St Joseph, de Surgères, et présente à Lourdes avec six autres Surgériens, nous sommes revenus très heureux d’avoir vécu des temps très forts, de rencontres... de témoignages... d’animations... de célébrations...
Nous envisageons de nous rencontrer pour mieux témoigner de ce vécu à nos frères de proximité. Même si je crois qu’en équipe pastorale, nous sommes bien sur ce chemin avec l’impulsion et la Foi partagée du Père Mickaël, la diversité et la richesse de ces partages nous ne pouvons les garder pour nous. Ils ne peuvent que redonner de l’élan à vivre la fraternité.
Merci pour ce merveilleux temps donné et à tous ceux qui ont préparé et permis ce grand et beau rassemblement.
Maguy
Initiative du Conseil national pour la solidarité présidé par Mgr Bernard Housset, évêque de La Rochelle et Saintes, Diaconia 2013 invite chacun à vivre davantage la solidarité et à mieux accueillir les personnes en situation de pauvreté ou de précarité au sein des communautés chrétiennes. Mais comment procéder pour encourager la fraternité en tous ? Voici quelques idées. Et quelques témoignages de participants au rassemblement Diaconia 2013.
mercredi 12 juin 2013
« Les gestes symboliques n’ont pas manqué » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
12000 participants divisés en petites fraternités de six personnes. C’est là que s’est vécu l’essentiel : la Parole de Dieu partagée ensemble, l’expression de chacun, quelle que soit sa place dans la société. Bien inséré ou chômeur, salarié précaire, bénévole d’association, engagé dans l’Eglise ou non, chacun a eu droit à être écouté. Un simple exemple : dans le groupe où j’étais, une femme dit : « Je ne sais pas quoi dire » et son voisin de répondre : « Commencez, on verra bien. » En fait, cette personne avait beaucoup à dire. A Diaconia, la Parole a été donnée à ceux qui ne la prennent jamais ou si peu dans la société ou dans nos communautés chrétiennes.
Comme pour manifester la place de chacun, les gestes symboliques n’ont pas manqué. La bougie de l’autel était portée par une jeune trisomique, la seconde lecture était lue lentement mais couramment en braille par un aveugle, le lavement des mains du célébrant était fait par un jeune en fauteuil, la traduction pour les sourds en langage des signes était faite. Evidemment, la parole donnée dès le début à une femme du Quart Monde a frappé chacun. Ce n’était que le début de ce que chacun a été amené à vivre, en particulier les 115 participants de notre diocèse.
Il y aurait tant de choses à dire ! La Beauté était aussi au rendez-vous avec cette danseuse figurant Marie-Madeleine au tombeau, le matin de Pâques, avec les danseurs voltigeurs, avec les jeux de lumière. Tous ont droit aussi à la Beauté !
Certains participants ont eu le sentiment de vivre un rêve : celui d’être enfin reconnus. Mais, en même temps, on n’a jamais quitté la réalité. Les forums évoquaient largement les difficultés dans lesquelles beaucoup se débattent. Une vidéo sur l’aumônerie de la prison à Béziers montrait à la fois la fraternité en actes entre détenus, sans cacher que, souvent, elle est très difficile.
Un beau rassemblement ! Merci à Mgr Housset et à tous ceux qui ont organisé Diaconia. Et maintenant, comme nous y invite aussi la démarche diocésaine, servons la fraternité en donnant la Parole à chacun, là où nous sommes !
P. Yves Guiochet (curé de Rochefort)
12000 participants divisés en petites fraternités de six personnes. C’est là que s’est vécu l’essentiel : la Parole de Dieu partagée ensemble, l’expression de chacun, quelle que soit sa place dans la société. Bien inséré ou chômeur, salarié précaire, bénévole d’association, engagé dans l’Eglise ou non, chacun a eu droit à être écouté. Un simple exemple : dans le groupe où j’étais, une femme dit : « Je ne sais pas quoi dire » et son voisin de répondre : « Commencez, on verra bien. » En fait, cette personne avait beaucoup à dire. A Diaconia, la Parole a été donnée à ceux qui ne la prennent jamais ou si peu dans la société ou dans nos communautés chrétiennes.
Comme pour manifester la place de chacun, les gestes symboliques n’ont pas manqué. La bougie de l’autel était portée par une jeune trisomique, la seconde lecture était lue lentement mais couramment en braille par un aveugle, le lavement des mains du célébrant était fait par un jeune en fauteuil, la traduction pour les sourds en langage des signes était faite. Evidemment, la parole donnée dès le début à une femme du Quart Monde a frappé chacun. Ce n’était que le début de ce que chacun a été amené à vivre, en particulier les 115 participants de notre diocèse.
Il y aurait tant de choses à dire ! La Beauté était aussi au rendez-vous avec cette danseuse figurant Marie-Madeleine au tombeau, le matin de Pâques, avec les danseurs voltigeurs, avec les jeux de lumière. Tous ont droit aussi à la Beauté !
Certains participants ont eu le sentiment de vivre un rêve : celui d’être enfin reconnus. Mais, en même temps, on n’a jamais quitté la réalité. Les forums évoquaient largement les difficultés dans lesquelles beaucoup se débattent. Une vidéo sur l’aumônerie de la prison à Béziers montrait à la fois la fraternité en actes entre détenus, sans cacher que, souvent, elle est très difficile.
Un beau rassemblement ! Merci à Mgr Housset et à tous ceux qui ont organisé Diaconia. Et maintenant, comme nous y invite aussi la démarche diocésaine, servons la fraternité en donnant la Parole à chacun, là où nous sommes !
P. Yves Guiochet (curé de Rochefort)
« Merci Seigneur » (prière - témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
Dieu,
Merci de ces moments forts à Lourdes, que nous partageons avec nos frères et sœurs.
Merci de toutes ces rencontres que nous faisons dans le cadre de ce pèlerinage et aussi de celles que nous ferons tout au long de notre vie.
Merci de la confiance que tu nous accordes.
Merci de faire vivre en nous ton Fils Jésus Christ.
Merci de nous montrer le chemin qui nous mène vers toi.
Merci Seigneur, oui, nous te disons Merci pour le bien que tu nous fais.
Amen
Guillaume
Dieu,
Merci de ces moments forts à Lourdes, que nous partageons avec nos frères et sœurs.
Merci de toutes ces rencontres que nous faisons dans le cadre de ce pèlerinage et aussi de celles que nous ferons tout au long de notre vie.
Merci de la confiance que tu nous accordes.
Merci de faire vivre en nous ton Fils Jésus Christ.
Merci de nous montrer le chemin qui nous mène vers toi.
Merci Seigneur, oui, nous te disons Merci pour le bien que tu nous fais.
Amen
Guillaume
« Ici à Lourdes, on vit la fraternité » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes,
nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici
un :
Qu'est-ce qui me revient en mémoire de toutes les rencontres
lors du rassemblement Diaconia ? En premier, cette définition de la solidarité
donnée par Sr. Bernadette Nana au forum « Mon argent au service du Frère.
Voyage au cœur d'une autre finance » : « La solidarité, c'est
très fatigant. Ça donne beaucoup de stress et ça dure longtemps. Mais, quand on
a gagné, c'est comme si on avait donné la vie. »
Autre témoignage à ce même forum, celui de Michèle, la
bouquiniste : « Quand on n'a qu’un RSA et que l'on demande un prêt,
les banquiers bafouent votre dignité en vous riant au nez, alors que l'ADIE (Association
pour le droit à l'initiative économique) vous accueille, vous aide dans votre
projet et vous redonne confiance. »
Enfin, réflexion d'une jeune en précarité, qui faisait
partie de notre groupe : « Ici à Lourdes, on vit la fraternité. »
Brigitte
« Sensationnel » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
Je ne vous mentirais pas en disant que Diaconia a été sensationnel. Nous étions plus de 12000. Les témoignages de personnes rabaissées, de prisonniers, de gens du voyage, ont été plus qu’émouvants. Il n’y avait aucune barrière entre les générations. J’ai eu l’impression d’avoir déjà rencontré ces personnes défavorisées, comme si elles étaient de ma famille.
J’ai eu à mes côtés pendant ces trois jours une personne qui s’est confessée à moi, me disant qu’elle savait qu’elle avait fait du mal à des gens. Effectivement, elle avait fait des braquages, s’était droguée, elle avait fait de la prison, la manche aussi. Et quand je l’ai vue pleurer à chaudes larmes pendant la communion, j’ai vu qu’elle avait été touchée par la grâce. L’Esprit de Marie était vraiment sur Diaconia.
Je n’ai ressenti aucune différence entre les personnes défavorisées et moi-même qui a eu plus de chance dans la vie. Il régnait réellement une grande fraternité, j’ai vu des prêtres et des évêques heureux de voir que notre Eglise n’est pas morte.
J’ai aussi été très touché par la Mission étudiante, des jeunes black qui m’ont appris à prier en chantant. J’ai donné mes coordonnées à celui qui était avec moi pendant ces trois jours et aussi à la responsable de la Mission étudiante. J’espère avoir des nouvelles pour que l’Esprit de Marie continue d’être parmi nous.
Géry
Je ne vous mentirais pas en disant que Diaconia a été sensationnel. Nous étions plus de 12000. Les témoignages de personnes rabaissées, de prisonniers, de gens du voyage, ont été plus qu’émouvants. Il n’y avait aucune barrière entre les générations. J’ai eu l’impression d’avoir déjà rencontré ces personnes défavorisées, comme si elles étaient de ma famille.
J’ai eu à mes côtés pendant ces trois jours une personne qui s’est confessée à moi, me disant qu’elle savait qu’elle avait fait du mal à des gens. Effectivement, elle avait fait des braquages, s’était droguée, elle avait fait de la prison, la manche aussi. Et quand je l’ai vue pleurer à chaudes larmes pendant la communion, j’ai vu qu’elle avait été touchée par la grâce. L’Esprit de Marie était vraiment sur Diaconia.
Je n’ai ressenti aucune différence entre les personnes défavorisées et moi-même qui a eu plus de chance dans la vie. Il régnait réellement une grande fraternité, j’ai vu des prêtres et des évêques heureux de voir que notre Eglise n’est pas morte.
J’ai aussi été très touché par la Mission étudiante, des jeunes black qui m’ont appris à prier en chantant. J’ai donné mes coordonnées à celui qui était avec moi pendant ces trois jours et aussi à la responsable de la Mission étudiante. J’espère avoir des nouvelles pour que l’Esprit de Marie continue d’être parmi nous.
Géry
« Je reviens grandi » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
Jean-Bernard
« Des instants mémorables » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
« Des gens joyeux, heureux gais » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un (cliquez sur l'image) :
« Trois jours pleins de bonté » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
Zilda
« C’est ça la solidarité » (témoignage sur le rassemblement)
Diaconia, c’était 12 000 personnes, 115 personnes du diocèse, 41 forums, une cinquantaine d’ateliers. C’était un rassemblement d’Eglise, et j’y étais. Les préoccupations qui étaient les nôtres durant ce rassemblement étaient primordiales : la rencontre de l’autre, être au service des sans voix, des fragilisés, des cassés de la vie, et s’interroger comment être au service de l’Eglise, de nos paroisses et dans la société.
Toutes ces questions ont été vécues dans la fraternité et dans la spiritualité. Ce qui m’a marquée, enthousiasmée, interrogée, c’est la fraternité ! Diaconia n’est pas une fin, mais une dynamique ! J’ai pu participer à un forum sur les prisons. Des détenus ont exprimé leur vie, leur attente, les atteintes à leur humanité, leur détresse, et aussi leur solitude, et cette solitude, ils arrivaient à la surmonter avec la foi.
Des actions ont été menées dans d’autres diocèses, en prison et avec Diaconia. Maintenant, est-ce qu’il y a quelque chose à faire ici dans nos paroisses ? Seul, c’est très difficile… Aussi, je pense qu’il faut se mettre à la disposition des aumôneries des prisons. Si nous voulons voir et agir.
J’ai suivi un atelier avec Guy Aurenche, responsable de CCFD-Terre solidaire et Sr Anna, une congolaise, sur l’agriculture. Le CCFD apporte son aide aux acteurs du terrain, par exemple à Sr Anna, et « fait avec eux et non pas à leur place ». Il dénonce en même temps les causes des situations de misère, de pauvreté injuste. C’est ça, la solidarité.
Et maintenant, que faire ? Je pense que pour avancer dans ce sens, c’est de participer, de s’engager dans des mouvements existants tels que par exemple le Secours catholique ou CCFD-Terre Solidaire…
De retour dans notre diocèse, ce que nous avons à l’esprit et ce qui fait notre force, afin de continuer la fraternité, la solidarité, vécues à Diaconia, ce sont les paroles du Christ dans St Matthieu chap. 28 versets 19-20 : « Allez donc ! Je suis avec vous jusqu’à la fin des temps. »
Voilà notre envoi ! Allons donc !
Anne-Marie
Toutes ces questions ont été vécues dans la fraternité et dans la spiritualité. Ce qui m’a marquée, enthousiasmée, interrogée, c’est la fraternité ! Diaconia n’est pas une fin, mais une dynamique ! J’ai pu participer à un forum sur les prisons. Des détenus ont exprimé leur vie, leur attente, les atteintes à leur humanité, leur détresse, et aussi leur solitude, et cette solitude, ils arrivaient à la surmonter avec la foi.
Des actions ont été menées dans d’autres diocèses, en prison et avec Diaconia. Maintenant, est-ce qu’il y a quelque chose à faire ici dans nos paroisses ? Seul, c’est très difficile… Aussi, je pense qu’il faut se mettre à la disposition des aumôneries des prisons. Si nous voulons voir et agir.
J’ai suivi un atelier avec Guy Aurenche, responsable de CCFD-Terre solidaire et Sr Anna, une congolaise, sur l’agriculture. Le CCFD apporte son aide aux acteurs du terrain, par exemple à Sr Anna, et « fait avec eux et non pas à leur place ». Il dénonce en même temps les causes des situations de misère, de pauvreté injuste. C’est ça, la solidarité.
Et maintenant, que faire ? Je pense que pour avancer dans ce sens, c’est de participer, de s’engager dans des mouvements existants tels que par exemple le Secours catholique ou CCFD-Terre Solidaire…
De retour dans notre diocèse, ce que nous avons à l’esprit et ce qui fait notre force, afin de continuer la fraternité, la solidarité, vécues à Diaconia, ce sont les paroles du Christ dans St Matthieu chap. 28 versets 19-20 : « Allez donc ! Je suis avec vous jusqu’à la fin des temps. »
Voilà notre envoi ! Allons donc !
Anne-Marie
« Les pauvres donnaient du bonheur à toute l’assemblée » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
J’appartiens à une petite fraternité à La Libération, un quartier de Rochefort. Nous avons formé une petite fraternité à Diaconia. Quand on discutait, j’étais à l’aise, la confiance s’établissait. On s’écoutait.
Dans la petite fraternité que nous formions, chacun avait besoin de l’autre. Echange de la Parole de Dieu, partage dans les célébrations, riches et pauvres étaient égaux… On pourrait dire que les pauvres donnaient du bonheur à toute l’assemblée.
Tout était rempli de l’amour de Dieu. J’ai vu une Eglise vivante et j’appartenais à cette Eglise et j’étais remplie de joie. Aujourd’hui, nous continuons de vivre cette fraternité vécue à Lourdes et nous nous retrouvons pour partager, partager notre affection peut-être, et aussi se dire les effets de Diaconia. Nous sommes trois de La Rochelle, deux de Rochefort, deux des environs de Saintes.
Merci au Seigneur pour ces petits rassemblements.
Jeannine
J’appartiens à une petite fraternité à La Libération, un quartier de Rochefort. Nous avons formé une petite fraternité à Diaconia. Quand on discutait, j’étais à l’aise, la confiance s’établissait. On s’écoutait.
Dans la petite fraternité que nous formions, chacun avait besoin de l’autre. Echange de la Parole de Dieu, partage dans les célébrations, riches et pauvres étaient égaux… On pourrait dire que les pauvres donnaient du bonheur à toute l’assemblée.
Tout était rempli de l’amour de Dieu. J’ai vu une Eglise vivante et j’appartenais à cette Eglise et j’étais remplie de joie. Aujourd’hui, nous continuons de vivre cette fraternité vécue à Lourdes et nous nous retrouvons pour partager, partager notre affection peut-être, et aussi se dire les effets de Diaconia. Nous sommes trois de La Rochelle, deux de Rochefort, deux des environs de Saintes.
Merci au Seigneur pour ces petits rassemblements.
Jeannine
lundi 10 juin 2013
« Si c’est ça être catho... » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. Voici un témoignage paru dans le numéro de mai la revue « En rural… solidaires », le bulletin de liaison de l’Action catholique rurale.
J’ai été étonné par le fait qu’un participant sur trois était en situation de fragilité, et accompagné. Les pauvres étaient là pour nous montrer le chemin. La fraternité ne se traduit pas seulement par des aides financières ou du temps passé à aider, elle se vérifie par un regard de compassion, d’empathie, au sens évangélique du terme.
Je remercie le mouvement de l’Action catholique des enfants (ACE) de m’avoir permis de participer à ce rassemblement rempli d’émotion, de partage, d’échange, d’écoute, de joie, de prière, de dynamisme… aussi bien dans la basilique où nous étions 12 000 que dans le groupe du diocèse, avec notre fraternité et les rencontres spontanées.
J’ai été touché par ces 12 000 personnes réunies avec la même volonté d’être au service de la fraternité envers les plus pauvres. J’ai été étonné de la facilité des personnes précaires à témoigner sans crainte d’être jugées, dévisagées. Bousculé par l’intensité des témoignages qui ressortaient comme des prières.
Les témoignages que l’on a entendus sur le monde carcéral a interrogé et touché les participants, la réalité de cette forme de pauvreté a été présente durant ces trois jours.
Une personne un jour, sur la porte de l’église de son village, a trouvé un tag ou l’on pouvait lire : « Ouvrez les portes, Dieu est à tous. » Si c’est ça être catho, de pouvoir donner la parole aux plus pauvres, et qu’elle soit écoutée, par tous, sur un rassemblement tel que Diaconia, alors, je suis fier d’être catho.
J’ai été étonné par le fait qu’un participant sur trois était en situation de fragilité, et accompagné. Les pauvres étaient là pour nous montrer le chemin. La fraternité ne se traduit pas seulement par des aides financières ou du temps passé à aider, elle se vérifie par un regard de compassion, d’empathie, au sens évangélique du terme.
Je remercie le mouvement de l’Action catholique des enfants (ACE) de m’avoir permis de participer à ce rassemblement rempli d’émotion, de partage, d’échange, d’écoute, de joie, de prière, de dynamisme… aussi bien dans la basilique où nous étions 12 000 que dans le groupe du diocèse, avec notre fraternité et les rencontres spontanées.
J’ai été touché par ces 12 000 personnes réunies avec la même volonté d’être au service de la fraternité envers les plus pauvres. J’ai été étonné de la facilité des personnes précaires à témoigner sans crainte d’être jugées, dévisagées. Bousculé par l’intensité des témoignages qui ressortaient comme des prières.
Les témoignages que l’on a entendus sur le monde carcéral a interrogé et touché les participants, la réalité de cette forme de pauvreté a été présente durant ces trois jours.
Une personne un jour, sur la porte de l’église de son village, a trouvé un tag ou l’on pouvait lire : « Ouvrez les portes, Dieu est à tous. » Si c’est ça être catho, de pouvoir donner la parole aux plus pauvres, et qu’elle soit écoutée, par tous, sur un rassemblement tel que Diaconia, alors, je suis fier d’être catho.
« Souffler sur les braises qui couvent sous la cendre de l'indifférence » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
Oui, Diaconia, c'était le rendez-vous du peuple chrétien pour vivre la fraternité. Ce rassemblement n'était pas une apothéose, mais un redémarrage pour « Servir la fraternité ».
Nous n'avons rien inventé mais voulu souffler sur les braises qui couvent sous la cendre de l'indifférence dans notre monde actuel. Souhaitons que de ces braises, ravivées au Souffle de l'Esprit, jaillissent dans notre Eglise des gerbes d'étincelles pour rallumer un grand feu, celui de l'amour, voulu par Notre Seigneur Jésus-Christ.
Brigitte
Oui, Diaconia, c'était le rendez-vous du peuple chrétien pour vivre la fraternité. Ce rassemblement n'était pas une apothéose, mais un redémarrage pour « Servir la fraternité ».
Nous n'avons rien inventé mais voulu souffler sur les braises qui couvent sous la cendre de l'indifférence dans notre monde actuel. Souhaitons que de ces braises, ravivées au Souffle de l'Esprit, jaillissent dans notre Eglise des gerbes d'étincelles pour rallumer un grand feu, celui de l'amour, voulu par Notre Seigneur Jésus-Christ.
Brigitte
« Comme si nous étions tous égaux » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
Quand nous étions à Lourdes, pour moi, il n'y avait plus de colère, plus de souffrance. C'était comme si nous étions tous égaux. Je n'aurais jamais pensé qu'il y aurait autant de gens qui avaient cette foi, l'envie de prier était si immense. Cette espérance qui se lisait sur le visage de chacun, c'était touchant. C'est ce qui m'a le plus touchée et étonnée.
Rose
Quand nous étions à Lourdes, pour moi, il n'y avait plus de colère, plus de souffrance. C'était comme si nous étions tous égaux. Je n'aurais jamais pensé qu'il y aurait autant de gens qui avaient cette foi, l'envie de prier était si immense. Cette espérance qui se lisait sur le visage de chacun, c'était touchant. C'est ce qui m'a le plus touchée et étonnée.
Rose
« Une découverte très enrichissante » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
Diaconia a été une découverte très enrichissante. Le forum auquel j'ai participé « Bien vivre, bien manger », animé par un Péruvien a été une leçon de vie. J'ai appris que la « Diaconie », c'est la fraternité et, le fait d'être messager, c'est être le porte-parole de ce que nous avons vécu et entendu pour le transmettre autour de nous.
J'ai été touché par le monde que j'ai vu dans ce rassemblement et étonné par l'organisation des forums, des messes ... c'était différent de ce que j'ai déjà vu.
Olivier
Diaconia a été une découverte très enrichissante. Le forum auquel j'ai participé « Bien vivre, bien manger », animé par un Péruvien a été une leçon de vie. J'ai appris que la « Diaconie », c'est la fraternité et, le fait d'être messager, c'est être le porte-parole de ce que nous avons vécu et entendu pour le transmettre autour de nous.
J'ai été touché par le monde que j'ai vu dans ce rassemblement et étonné par l'organisation des forums, des messes ... c'était différent de ce que j'ai déjà vu.
Olivier
« Merci au Seigneur » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
Merci au Seigneur d’avoir participé à ces moments de bonheur. Pourquoi ai-je voulu participer à cette grande fête, vivre de cette joie débordante ?
Tout fleuve, tout ruisseau a une source. En 2003, j’ai été envoyée à Lourdes pour préparer les 50 ans de la Cité Saint Pierre. Sébastien Beau, délégué du Secours catholique, m’a proposé d’y aller, chaque diocèse envoyait une ou deux personnes. J’étais accompagnée d’une autre bénévole qui connaissait bien la Cité parce qu’elle y travaillait régulièrement.
Je me trouvais avec des personnes importantes, des prêtres, des religieuses… Un peu perdue, je me demandais qu’est-ce que je faisais dans cette galère… Un pré-programme était établi. Cette fête aurait pour nom « la fête des talents ». Chacun devait proposer quelque chose pour animer les ateliers. Je me cachais bien. Je suis repérée quand même. Timidement je dis : « Je ne sais rien faire. » Plus on insiste, plus je m’enfonce. On me propose de gonfler des ballons ! Je suis allergique aux ballons ! Dans un fou rire je dis : « J’ai vu la qualité des personnes présentes pourquoi pas un atelier de la Parole de Dieu ? » Silence. « Personne ne participera ! » C’est sûr si cela n’existe pas, personne n’y sera.
En reprenant le train tout se bousculait en moi. « Tu as bien parlé, et toi que fais-tu pour ton diocèse ? » A mon retour je me suis rendue auprès de mes responsables. Je leur ai dit je vais voir Monseigneur Pontier, l’ancien évêque de La Rochelle et Saintes. Celui-ci est venu chez moi, par attention, parce que je ne conduis pas. Je lui ai dit ce qui m’habitait. Sa réponse a été : « Je suis d’accord avec vous Marthe, il faut prendre les pauvres par la main pour les conduire à l’Eglise, autrement ils ne trouveront jamais leur place. »
Sa réponse a fait du chemin… En 2004, des unités de partage, dans les groupes du Secours catholique du diocèse et à la Chapelle Libération ont eu lieu avec des fiches conçues et préparées avec le soutien de Sœur Marie Guillet, animatrice diocésaine de la vie spirituelle. Une de ces fiches, « La Visitation », a été partagée avec les 850 personnes présentes.
En 2005, à la Cité Saint-Pierre, la fête des 50 ans avait pour titre : « Osons la Fraternité ». En 2013, la fête avait pour nom : « Vivons la fraternité ». Voilà notre cheminement dans l’Eglise auprès des plus fragiles, la fraternité de la Chapelle Libération est née. « Allez, je suis avec vous jusqu’à la fin des temps ! » Matthieu 28
Marthe (du Rochefortais)
Merci au Seigneur d’avoir participé à ces moments de bonheur. Pourquoi ai-je voulu participer à cette grande fête, vivre de cette joie débordante ?
Tout fleuve, tout ruisseau a une source. En 2003, j’ai été envoyée à Lourdes pour préparer les 50 ans de la Cité Saint Pierre. Sébastien Beau, délégué du Secours catholique, m’a proposé d’y aller, chaque diocèse envoyait une ou deux personnes. J’étais accompagnée d’une autre bénévole qui connaissait bien la Cité parce qu’elle y travaillait régulièrement.
Je me trouvais avec des personnes importantes, des prêtres, des religieuses… Un peu perdue, je me demandais qu’est-ce que je faisais dans cette galère… Un pré-programme était établi. Cette fête aurait pour nom « la fête des talents ». Chacun devait proposer quelque chose pour animer les ateliers. Je me cachais bien. Je suis repérée quand même. Timidement je dis : « Je ne sais rien faire. » Plus on insiste, plus je m’enfonce. On me propose de gonfler des ballons ! Je suis allergique aux ballons ! Dans un fou rire je dis : « J’ai vu la qualité des personnes présentes pourquoi pas un atelier de la Parole de Dieu ? » Silence. « Personne ne participera ! » C’est sûr si cela n’existe pas, personne n’y sera.
En reprenant le train tout se bousculait en moi. « Tu as bien parlé, et toi que fais-tu pour ton diocèse ? » A mon retour je me suis rendue auprès de mes responsables. Je leur ai dit je vais voir Monseigneur Pontier, l’ancien évêque de La Rochelle et Saintes. Celui-ci est venu chez moi, par attention, parce que je ne conduis pas. Je lui ai dit ce qui m’habitait. Sa réponse a été : « Je suis d’accord avec vous Marthe, il faut prendre les pauvres par la main pour les conduire à l’Eglise, autrement ils ne trouveront jamais leur place. »
Sa réponse a fait du chemin… En 2004, des unités de partage, dans les groupes du Secours catholique du diocèse et à la Chapelle Libération ont eu lieu avec des fiches conçues et préparées avec le soutien de Sœur Marie Guillet, animatrice diocésaine de la vie spirituelle. Une de ces fiches, « La Visitation », a été partagée avec les 850 personnes présentes.
En 2005, à la Cité Saint-Pierre, la fête des 50 ans avait pour titre : « Osons la Fraternité ». En 2013, la fête avait pour nom : « Vivons la fraternité ». Voilà notre cheminement dans l’Eglise auprès des plus fragiles, la fraternité de la Chapelle Libération est née. « Allez, je suis avec vous jusqu’à la fin des temps ! » Matthieu 28
Marthe (du Rochefortais)
« Donner un aperçu de ce qui a été vécu » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
A Rochefort, grâce au montage photos réalisé par Nicole, nous avons pu, samedi 1er juin, donner un aperçu de ce qui s’est vécu durant le rassemblement Diaconia 2013, et permettre aux participants de retrouver cette ambiance joyeuse, fraternelle et inoubliable. Essayons de faire jaillir dans nos communautés charentaises cet élan qui est un point crucial de la « nouvelle évangélisation.
A.B.
A Rochefort, grâce au montage photos réalisé par Nicole, nous avons pu, samedi 1er juin, donner un aperçu de ce qui s’est vécu durant le rassemblement Diaconia 2013, et permettre aux participants de retrouver cette ambiance joyeuse, fraternelle et inoubliable. Essayons de faire jaillir dans nos communautés charentaises cet élan qui est un point crucial de la « nouvelle évangélisation.
A.B.
« Une très grande richesse » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
Le groupe ATD Quart Monde de Rochefort (4 personnes) est satisfait et heureux de s’être rendu pour une deuxième fois à Lourdes, la première étant pour la venue du Pape Benoît XVI.
Nous avons eu la surprise à la cérémonie d’accueil de voir sur l’écran un témoignage d’une militante de notre mouvement. On a parlé du Père Wresinsky (fondateur d’ATD Quart Monde), chose rare.
On a retrouvé la façon de travailler par petits groupes de six, des fraternités, méthode utilisée à partir du vécu de notre quotidien, de nos villes, mais sans parler de religion. Nous, les chrétiens du mouvement, nous respectons ceux qui sont différents et inversement.
Nous avons participé à différents forums, nous avons appris à nous connaître dans le diocèse. J’ai assisté aux forums emploi et logement et apprécié les intervenants. Je suis désolé d’avoir manqué le forum « mariés et divorcés ».
Les autres membres ont participé aux forums « famille » « habitat ». Nous avons tous trouvé durant notre séjour une très grande richesse dans les échanges de savoir et relationnels qui nous servent déjà aujourd’hui dans notre travail et notre vie quotidienne. Nous avons apprécié la présence des évêques dans la foule.
Bernard (du Rochefortais)
Le groupe ATD Quart Monde de Rochefort (4 personnes) est satisfait et heureux de s’être rendu pour une deuxième fois à Lourdes, la première étant pour la venue du Pape Benoît XVI.
Nous avons eu la surprise à la cérémonie d’accueil de voir sur l’écran un témoignage d’une militante de notre mouvement. On a parlé du Père Wresinsky (fondateur d’ATD Quart Monde), chose rare.
On a retrouvé la façon de travailler par petits groupes de six, des fraternités, méthode utilisée à partir du vécu de notre quotidien, de nos villes, mais sans parler de religion. Nous, les chrétiens du mouvement, nous respectons ceux qui sont différents et inversement.
Nous avons participé à différents forums, nous avons appris à nous connaître dans le diocèse. J’ai assisté aux forums emploi et logement et apprécié les intervenants. Je suis désolé d’avoir manqué le forum « mariés et divorcés ».
Les autres membres ont participé aux forums « famille » « habitat ». Nous avons tous trouvé durant notre séjour une très grande richesse dans les échanges de savoir et relationnels qui nous servent déjà aujourd’hui dans notre travail et notre vie quotidienne. Nous avons apprécié la présence des évêques dans la foule.
Bernard (du Rochefortais)
mercredi 5 juin 2013
« La Parole a été donnée à ceux qui ne la prennent jamais » (témoignage sur le rassemblement)
Quelques semaines après le rassemblement Diaconia à Lourdes, nous avons décidé de publier le témoignage de plusieurs participants. En voici un :
12.000 participants divisés en petites fraternités de six personnes. C’est là que s’est vécu l’essentiel : la Parole de Dieu partagée ensemble, l’expression de chacun, quelle que soit sa place dans la société. Bien inséré ou chômeur, salarié précaire, bénévole d’association, engagé dans l’Eglise ou non, chacun a eu droit à être écouté. Un simple exemple : dans le groupe où j’étais, une femme dit : « Je ne sais pas quoi dire » et son voisin de répondre : « Commencez, on verra bien ». En fait, cette personne avait beaucoup à dire. A Diaconia, la Parole a été donnée à ceux qui ne la prennent jamais ou si peu dans la société ou dans nos communautés chrétiennes.
Comme pour manifester la place de chacun, les gestes symboliques n’ont pas manqué. La bougie de l’autel était portée par une jeune trisomique, la seconde lecture était lue lentement mais couramment en braille par un aveugle, le lavement des mains du célébrant était fait par un jeune en fauteuil, la traduction pour les sourds en langage des signes était faite. Evidemment, la parole donnée dès le début à une femme du Quart Monde a frappé chacun. Ce n’était que le début de ce que chacun a été amené à vivre, en particulier les 115 participants de notre diocèse.
Il y aurait tant de choses à dire ! La Beauté était aussi au rendez-vous avec cette danseuse figurant Marie-Madeleine au tombeau, le matin de Pâques, avec les danseurs voltigeurs, avec les jeux de lumière. Tous ont droit aussi à la Beauté !
Certains participants ont eu le sentiment de vivre un rêve : celui d’être enfin reconnus. Mais, en même temps, on n’a jamais quitté la réalité. Les forums évoquaient largement les difficultés dans lesquelles beaucoup se débattent. Une vidéo sur l’aumônerie de la prison à Béziers montrait à la fois la fraternité en actes entre détenus, sans cacher que, souvent, elle est très difficile.
Un beau rassemblement. Merci à Mgr Housset et à tous ceux qui ont organisé Diaconia. Et maintenant, comme nous y invite aussi la démarche diocésaine, servons la fraternité en donnant la Parole à chacun, là où nous sommes.
Y.G.
12.000 participants divisés en petites fraternités de six personnes. C’est là que s’est vécu l’essentiel : la Parole de Dieu partagée ensemble, l’expression de chacun, quelle que soit sa place dans la société. Bien inséré ou chômeur, salarié précaire, bénévole d’association, engagé dans l’Eglise ou non, chacun a eu droit à être écouté. Un simple exemple : dans le groupe où j’étais, une femme dit : « Je ne sais pas quoi dire » et son voisin de répondre : « Commencez, on verra bien ». En fait, cette personne avait beaucoup à dire. A Diaconia, la Parole a été donnée à ceux qui ne la prennent jamais ou si peu dans la société ou dans nos communautés chrétiennes.
Comme pour manifester la place de chacun, les gestes symboliques n’ont pas manqué. La bougie de l’autel était portée par une jeune trisomique, la seconde lecture était lue lentement mais couramment en braille par un aveugle, le lavement des mains du célébrant était fait par un jeune en fauteuil, la traduction pour les sourds en langage des signes était faite. Evidemment, la parole donnée dès le début à une femme du Quart Monde a frappé chacun. Ce n’était que le début de ce que chacun a été amené à vivre, en particulier les 115 participants de notre diocèse.
Il y aurait tant de choses à dire ! La Beauté était aussi au rendez-vous avec cette danseuse figurant Marie-Madeleine au tombeau, le matin de Pâques, avec les danseurs voltigeurs, avec les jeux de lumière. Tous ont droit aussi à la Beauté !
Certains participants ont eu le sentiment de vivre un rêve : celui d’être enfin reconnus. Mais, en même temps, on n’a jamais quitté la réalité. Les forums évoquaient largement les difficultés dans lesquelles beaucoup se débattent. Une vidéo sur l’aumônerie de la prison à Béziers montrait à la fois la fraternité en actes entre détenus, sans cacher que, souvent, elle est très difficile.
Un beau rassemblement. Merci à Mgr Housset et à tous ceux qui ont organisé Diaconia. Et maintenant, comme nous y invite aussi la démarche diocésaine, servons la fraternité en donnant la Parole à chacun, là où nous sommes.
Y.G.
Inscription à :
Articles (Atom)



